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Autograph Wikipedia Biblio

Bibliographie relative aux collectifs sur internet et fiches de lecture



Retour vers Projet Wikipédia


Pew Internet & American Life Project
http://www.pewinternet.org/pdfs/PIP_Wikipedia07.pdf

36% des internautes, américains adultes, consultent Wikipedia. L’étude révèle également que l’encyclopédie est plus largement consultée par les diplômés supérieurs (50% de ceux qui ont au minimum un college degree) que par ceux qui ont un niveau d’étude moins élevé (22% de ceux qui ont un high school diploma).

Au niveau générationnel, 44% des 18-29 ans disent consulter Wikipedia pour rechercher des informations. Plus l’âge augmente, plus la proportion de ceux qui consultent Wikipedia baisse : 31% chez les 50-64 ans et 26% chez les plus de 65 ans.

Wikipedia est désormais parmi les 10 sites les plus visités au monde dans l’ensemble des études de trafic fournies par les plus importants prestataires : Hitwise, Médiamétrie, Comscore, Alexa. Dans le domaine des sites « focused on educational and reference material », Wikipedia (24,33% du trafic généré par le domaine) est loin devant ses concurrents (Yahoo Answers 4,3%, Dictionary 3,79%, Answers 3,53%).

Hitwise, par la voix de son directeur d’étude, avance deux raisons pour expliquer le succès de Wikipedia :

- le flux impressionnant de nouvelles entrées concernant les émergentes terminologies techniques, le suivi de l’actualité (célébrités, scandales politiques) : 5,3 millions d’entrées et 1,6 million pour le projet anglophone.

- l’affection de plus en plus forte des Américains pour les moteurs de recherche et la structure technique des articles (liens internes, liens externes). 70% des visites de Wikipedia proviennent des moteurs de recherche (dont 50% par Google).

Toutefois, l’étude laisse ouverte la possibilité d’autres raisons que la seule opportunité technique, et cela en se basant sur une autre étude du Pew Internet (novembre 2006) mettant l’accent sur la notion de commodité. Selon cette étude, 40 millions d’Américains (20% des enquêtés) déclarent qu’Internet est leur première source pour l’actualité et pour l’information scientifique (la télévision recueille 41% et la presse 14% des réponses).

70% des internautes déclarent utiliser Internet pour vérifier ou approfondir la consistance de concepts scientifiques. Concernant leurs motivations pour utiliser Internet dans ce cas précis ; 71% déclarent qu’Internet est plus commode (convenient), 13% privilégient Internet parce qu’ils jugent plus crédibles les informations diffusées et 12% disent qu’Internet rend accessible des informations qui sont inaccessibles par d’autres médias.

La moitié du corpus (49%) déclare avoir visité au moins une fois les sites : Nationalgeographic, U.S Geological Survey, NASA, Smithsonian Institution website, Science et/ou Nature.



Transformations dans la participation ("Devenir Wikipedien")
http://www-static.cc.gatech.edu/~aforte/BryantForteBruckBecomingWikipedian.pdf

Ils reprennent les travaux de Wenger et Lave sur les communautés de pratique (en entreprises qui se sont étendues aussi à l'étude des communautés virtuelles) en identifiant un point central : Legitimate Peripheral Participation. Comment les nouveaux arrivants participent à une communauté déjà effective ? En faisant des activités périphériques (plus ou moins ingrates) qui sont autant d'épreuves à passer pour légitimer un engagement dans une communauté. Le papier repose sur l'exploration des différences entre "nouveaux arrivants" et "wikipédiens" et est structuré autour de 6 thèmes que "la" théorie de l'activité (Vygotsky, Leontev) a fait ressortir : (1) L'objet des activités coopératives (2) Le sujet - en tant que personne/contributeur (3) Communauté - tous ceux engagés dans l'activité (4) Division du travail - qui fait quoi ? (5) Artefacts - dispositifs techniques (6) Règles - les principes, conventions, règlements.
Développement
Les points (1) et (2) vont ensemble ; les novices "éditent ce qu'ils connaissent" alors que les wikipédiens "construisent Wikipedia". Différences de perception entre les novices et les wikipediens, les premiers contribuent aux contenus relatifs à leur domaine de connaissance (information, correction d’erreurs) alors que les seconds privilégient un engagement vis-à-vis du projet (catégorie, tâches administratives ou de gestion, etc.). Le point (5) recèle également de différences significatives dans les usages des artefacts techniques, notamment l’interface du projet. Les novices cherchent des informations précises (google, hyperliens dans les articles) et s’engagent dans la participation par la facilité de l’édition (« Edit this page »). « They felt that they had something to offer, something that would improve the quality of that particular article ». Les auteurs ressortent le fait qu’aucun novice ne lit les discussions avant de faire leur contribution / cette scène est semble-t-il abordée dans un second temps de l’engagement. Les wikipediens ont une connaissance plus sophistiquée de l’interface, des manières de rechercher de l’information et de naviguer dans les pages du projet. Les auteurs reprennent le concept de Zone of proximal development de Vygotsky pour expliquer comment les compétences liées aux artefacts (ici l’interface) ne peuvent s’acquérir seules mais par des processus réciproques de médiation entre les différents points énoncés dans la théorie de l’activité (1, 2, 3, 4, 5, 6) : « Wikipedia supports a more robust set of activities for Wikipedians than for novices » : les usages routiniers des pages de discussion, de la liste de suivi personnelle (watchlist), du Village Pump (Bistro), …

« As they moved from the periphery into full community participation, these Wikipedians have assumed responsibility for maintaining the integrity of some sets of articles » (d’où l’usage généralisé de la liste de suivi automatique).

Enfin, ces différences de perception et d’usage de l’interface entraînent des transformations sur les points restants de la théorie de l’activité, ils sont traités tous ensemble : Perception de la communauté (3), division du travail (4) et règles (6). Différences qui rejaillissent sur le point (3) c-à-d la perception d’une communauté : les novices n’y voient pas forcément une communauté (community ? what community ?), tout au plus d’autres individus engagés dans l’écriture d’articles auxquels ils contribuent également. Ils ne perçoivent pas initialement une division du travail ou des rôles particuliers mais plutôt une collection de personnes. Les wikipediens se réfèrent plus volontiers à un collectif (members of the Tribe), ils appartiennent à une communauté d’individus liée au projet et identifiant des domaines de compétences plus que de connaissances (créer des modèles, scripts de robots, etc.).

Concernant la division du travail, elle reste ambiguë et peu explorée. Alors que certains Wikipediens revendiquent le fait de continuer à éditer des articles, d’autres se concentrent sur des activités méta et laissent la rédaction des articles aux autres [à mettre en parallèle avec l’étude des Bons samaritains et des Zealots].

Critiquable : « In Wikipedia, one of the main ways that individuals can establish an identity within the community is through the userpage » dans la majorité de mes entretiens, l’importance de la page perso est loin derrière ce que font les gens et les traces qu’ils ont laissées. Surtout que les auteurs le mettent également en valeur : « At some point, novices decide to create an account on Wikipedia, which allows them to create a watchlist, track their own contributions, and maintain a consistent identity on the site ».

Concernant les IP : « Another convention that is understood by Wikipedians but not by novices is that anonymous contributions are inhenrently suspect, so new comers are encouraged to register and get usernames and to always sign their contributions to discussions »

Conclusion
Peu de barrières à l’entrée = incitations aux novices pour participer à un niveau pragmatique, attachés aux contenus. Puis, « their perceptions of Wikipedia change. They identify the site, not as a random collection of articles, but as a community of co-authors who play distinct roles and have distinct talents as they build a resource. »

Idées centrales
Ce ne sont pas les grands wikipediens qui font du contenu mais les petits. Toutefois, avant d’être un grand, le wikipédien a été petit et maintient une vigilance sur les articles auxquels il a participé. Deuxième toutefois, les petits anonymes sont suspects aux yeux des wikipediens et sont incités à utiliser les outils de l’interface en s’inscrivant. Dès lors, ils ont la possibilité de percevoir leur appartenance à une communauté de co-auteurs (des parallèles avec les pratiques scientifiques de Latour / Woolgar ?)

Bon samaritain et Zealots
http://web.mit.edu/iandeseminar/Papers/Fall2005/anthony.pdf

Comprendre les causes de la contribution de qualité dans des projets ouverts et coopératifs. Deux phénomènes distincts et cohabitant dans Wikipedia : (1) la qualité des contributions augmentent avec le nombre de contributions, (2) les contributions de plus haute qualité proviennent du vaste nombre d’anonymes Good Samaritans qui contribuent de manière épistolaires = différence significative avec le modèle du logiciel libre où les contributions de qualité proviennent d’un petit groupe d’experts.

Tout le papier est construit autour des différences entre logiciel libre et Wikipedia. Le wiki favoriserait la participation des passants en abaissant les coûts à la participation (simple clic). De fait la population des contributeurs est beaucoup plus vaste que celle attachée au développement de logiciel libre. Mais tous les modèles explicatifs des motivations et de la qualité proviennent des études du modèle logiciel libre : réputation, carrière, … les deux hypothèses centrales pour aborder Wikipedia sont donc (1) les inscrits ont plus de participation que les non inscrits, (2) la qualité des contributions va augmenter avec l’augmentation des contributions (donc qualité = inscrits investis). (3) la qualité des inscrits qui participent peu sera moins forte que ceux qui participent beaucoup. Mais il faut tenir compte des Bons Samaritains. 2 figures ressortent : l’expert dans un domaine particulier qui n’a que faire de la réputation et ne s’inscrit pas (on parle bien des IP comme bons samaritains) et le passant qui découvre des fautes ou incorrections qu’il va modifier utilement pendant sa lecture. Malgré ces 2 figures, quelles seraient les implications qualitatives de ces bons samaritains ? 2 hypothèses : (1) Les anonymes avec peu de contributions feront de meilleures contributions (sinon c’est des vandales ou critiques), (2) la qualité des contributions des bons samaritains va décroître avec le nombre de contributions anonymes (sinon ils sont incités à s’inscrire).

Méthodo
Deux populations (sur le français et sur le néerlandais) en mars 2005. Sur chacun, prendre 1000 contributeurs pour chaque groupe : inscrits et anonymes. La qualité est mesurée quantitativement par la résistance des écrits dans les versions courantes des articles. 3 étapes : celle de la version précédente l’intervention, la contribution et la version courante de l’article (calcul du nombre de caractères à chaque fois). Non prise en compte des guerres d’éditions – les chiffres aplatissent les contextes.

Résultats
Les anonymes et les inscrits ont des pratiques très différenciées. D’une manière générale, les inscrits participent plus aux contenus que les anonymes, mais les anonymes font des contributions qui résistent plus longtemps et donc (selon la méthodo) des contributions de meilleures qualités. La qualité des anonymes participant de manière épistolaire est plus grande (résistent mieux, plus longtemps), le contraire est vrai pour les inscrits (meilleure qualité plus ils ont de contributions). On a donc deux groupes à chaque extrémité de la population qui font des contributions de qualité, deux groupes aux logiques fort différentes. Plus la contribution est courte en termes de caractères plus elle résiste (les fautes d’orthographe par exemple).

« French contributors in general are less likely to have their contributions retained compared to Dutch contributors » (p.17)

Les auteurs font jouer les variables : parmi ceux qui ont moins de 5 éditions, les anonymes ont des contributions de meilleure qualité que les inscrits. Parmi ceux qui ont plus de 5 éditions, les contributions des inscrits ont une meilleure qualité que les anonymes.

Conclusion
Les bons samaritains sont les oubliés des théories mettant en avant des mécanismes motivationnels tels que la réputation et l’appartenance à un groupe (identité de groupe). Bien qu’elles demeurent efficaces, elles n’épuisent pas la grande hétérogénéité des pratiques et motivations. Limites dues, pour les auteurs, à un problème de corpus (on a peu souvent toutes les contributions).


Qui écrit Wikipedia ?
http://www.aaronsw.com/weblog/whowriteswikipedia

Il s’agit d’un post sur un blog publié lors des élections pour le board de la Wikimedia Foundation. Aaron Schwartz était un candidat à ce poste et entrait en confrontation avec une vue divergente de Jimmy Wales sur comment fonctionne Wikipedia.

Durant une conférence à Stanford University, Wales avance l’explication que Wikipedia repose sur un fonctionnement plus traditionnel qu’on veut bien le croire : “Wikipedia was actually written by a community ... a dedicated group of a few hundred volunteers where I know all of them and they all know each other". Really, it's much like any traditional organization."

So did the Gang of 500 actually write Wikipedia? Wales decided to run a simple study to find out: he counted who made the most edits to the site. "I expected to find something like an 80-20 rule: 80% of the work being done by 20% of the users, just because that seems to come up a lot. But it's actually much, much tighter than that: it turns out over 50% of all the edits are done by just .7% of the users ... 524 people. ... And in fact the most active 2%, which is 1400 people, have done 73.4% of all the edits." The remaining 25% of edits, he said, were from "people who [are] contributing ... a minor change of a fact or a minor spelling fix ... or something like that."

Schwartz décide d’étudier ce phénomène. Il prend l’article « Alan Alda » et explore l’historique. Il télécharge par la suite une copie de la base de données et comptent le nombre de caractères plutôt que le nombre de contributions aux articles (ce que fait Wales à longueur de présentations tout autour de la planète).

If you just count edits, it appears the biggest contributors to the Alan Alda article (7 of the top 10) are registered users who (all but 2) have made thousands of edits to the site. Indeed, #4 has made over 7,000 edits while #7 has over 25,000. In other words, if you use Wales's methods, you get Wales's results: most of the content seems to be written by heavy editors.
But when you count letters, the picture dramatically changes: few of the contributors (2 out of the top 10) are even registered and most (6 out of the top 10) have made less than 25 edits to the entire site. In fact, #9 has made exactly one edit -- this one! With the more reasonable metric -- indeed, the one Wales himself said he planned to use in the next revision of his study -- the result completely reverses.

Conclusion : il ne peut pas réaliser l’étude à grande échelle, mais note que ce sont les « outsiders » qui apportent le plus de contenus.

Unfortunately, precisely because such people are only occasional contributors, their opinions aren't heard by the current Wikipedia process. They don't get involved in policy debates, they don't go to meetups, and they don't hang out with Jimbo Wales. And so things that might help them get pushed on the backburner, assuming they're even proposed.

Le post a généré un flot de commentaires conséquent (à voir sur le blog).



Extracting Trust from Domain Analysis: A Case Study on Wikipedia Project
http://cui.unige.ch/~seigneur/publications/ExtractingTrustfromDomainAnalysisfinalcorrected.pdf
Pour une autre voie de recherche sur la confiance (trust/trusted/trustworthy) et la crédibilité sur Wikipedia. Les auteurs ont mis en place un "Wikipedia Trust Calculator" et l'ont expérimenté sur 8000 articles. Pour construire leurs indicateurs, ils se sont basés sur la confrontation de deux littératures ; celle relative aux questions de confiance et de crédibilité dans les sites web ( Stanford Web Credibility Guidelines par exemple) et sur celle des environnements collaboratifs de travail.

Voici la liste de leurs indicateurs :

  • was written by expert and identifiable authors
  • has similar features or it is compliant to a standard in its category
  • there is a clear leadership/direction in the group directing the editing process and acting like a reference
  • there is not a dictatorship effect, where most of the editing reflect one person's view
  • the fragmentation of the contributions is limited: more cohesion than dissonance among authors
  • has good balance among its sections (details, images, varied sentence structure)
  • is constantly visited and reviewed by authors
  • the article is stable
  • use a neutral point of view
  • article well referenced

Ils ont traduit les points 3, 5 et 9 en équation : pour la neutralité, ils prennent le nombre de discussions comme indicateurs (peu ou pas discuté), ainsi que le point 8 (stabilité). Le panel expérimental contient 7 718 articles dont 846 Featured Articles ainsi que les pages les plus visitées (ce qui représente au total 65% des activités éditoriales liées à Wikipedia).

Peu de résultats à part deux courbes qui valident, selon eux, leur modèle.


  • Valérie Beaudouin, Julia Velkovska (1999), "Constitution d'un espace de discussion sur Internet (Forums, pages personnelles, courrier électronique, ...", Réseaux 97.
  • Michael Eve (2002), "Deux traditions dans l'analyse des réseaux sociaux", Réseaux 21, n°115, pp. 185-212.
  • Judith Donath et Scott A. Golder (2004), "Social Roles in Electronic Communities" (AoIR?)
  • Galagher, J., Sproull, L., & Kiesler, S. (1998). "Legitimacy, authority, and community in electronic support groups". Written Communication, 15, 493-530.
  • Butler, B., Sproull, L., Kiesler, S., Kraut, R., "Community effort in online groups: Who does the work and - why?" In Weisband, S. & Atwater, L. (Eds). Leadership at a distance, Erlbaum.
  • Amy Bruckman (1994) "Approaches to managing deviant behavior in virtual communities"
  • Peter Kollock "Social Dilemmas : The Anatomy of Cooperation"
  • Peter Kollock et Marc Smith, "Managing the Virtual Commons: Cooperation and Conflict in Computer Communities"
  • Marc Smith (2001), “Tree Map Visualizations of Newsgroups”
  • Judith Donath, Karrie Karahalios, Fernanda Viégas, “Visualizing Conversation”, “Visual Who”, “Identity and deception in the Virtual Community”
  • Anne Révillard (terrains & travaux 2000) , “Les interactions sur Internet”
  • Fernanda B. Viégas (2005) “Bloggers' Expectations of Privacy and Accountability: An Initial Survey”, Journal of Computer-Mediated Communication, 10 (3), article 12.
  • “Studying Cooperation and Conflict between Authors with History Flow Visualizations” (2004)
  • Avec Marc Smith (2004) “Newsgroup Crowds and Authorlines : Visualizing the Activities of Individuals in Conversational Cyberspaces”
  • Avec Judith Donath (2004) “Social Network Visualization: Can we go beyond the graph ?”
  • Sa thèse qui est finalement un condensé de tous ses articles (Sept. 2005): « Revealing individual and collective pasts : Visualizations online social archives »
  • Michel Gensollen (2006), « La culture entre économie et écologie : l’exemple des communautés en ligne », Journée d’économie de la culture, (novembre 2005) « Des réseaux aux communautés : la transformation des marchés et des hiérarchies », dans Communautés virtuelles : penser et agir en réseau, ouvrage collectif sous la direction de Serge Proulx, Louise Poissant et Michel Sénécal.
  • Bernard Conein (mis en ligne 2004), « Communauté épistémique et réseaux cognitifs : coopération et cognition distribuée »
  • Nicolas Auray (2004), « La régulation de la connaissance : arbitrage sur la taille et gestion aux frontières dans la communauté Debian »
  • Hyperfriendship on Live Journal
  • Danah Michele Boyd (Phd student), Jeffrey Heer, “Vizter: Visualizing Online Social Networks”
  • “Friendster and Publicly Articulated Social Networking”, Avec Jeffrey Heer “Profiles as Conversation : Networked Identity Performance on Friendster”
  • Barry Wellman, L. Garton, C. Haythornthwaite (1999) "Studying On-line Social Network", in Doing Internet Research , Steve Jones
  • "An Electronic Group is Virtually a Social Network" (1996)
  • "A Del.icio.us study : A mini-ethnography of social practices in a distributed classification community"

Bibliographie relative à l'analyse de Wikipedia

  • Jakob Voss (2005), "Measuring Wikipedia", ISSI 2005 et Wikimania 2005.
  • Andrew Lih (2004), "Participatory Journalism and Asia : From Weblogs to Wikipedia", "Wikipedia as Participatory Journalism : Reliable Sources ? Metrics for evaluating collaborative media as a news ressource" (2004)
  • Axel Bruns (2004), "Stuff That Matters : Slashdot and the Emergence of Open News", "Community Building through Communal Publishing" (2003), avec Joanne Jacobs "Uses of Blog", "Gatewatching : Collaborative Online News Production".
  • Andrea Ciffolilli (2003), "Phantom authority, self-selective recruitment and retention of members in virtual communities : The case of Wikipedia", First Monday
  • Julien Levrel (2005), "Le développement des contenus libres sur Internet : le cas de Wikipedia"
  • "Wikipedia as complex networks" de Zlatic et al. et "Preferential attachment in the growth of social networks : the case of Wikipedia" de Capocci et al.
  • Papiers non accessibles : "Automatic Assignment of Wikipedia Encyclopedic Entries to Wordnet Synsets" et "Automatic Extraction of Semantic Relationships for Wordnet by Means of Pattern Learning from Wikipedia" (Springerlink data source) de MR Casado, E. Alfonseca et P. Castells.

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